Le Covid-19 Crise de Bourge: Crise de croissance. 1ère partie

Le Covid-19  Crise de Bourge: Crise de croissance. 1ère partie

Le Covid-19 Crise de Bourge: Crise de croissance. 1ère partie

                                                                              La crise du Covid-19

 (Vous trouverez sur mon article: Covid-19, avec la photo du virus, des liens vers des articles , des sites et chaines youtube intéressants dans leurs analyses de la Crise de cette Pandémie.)

Voici la mienne:

Mais pourquoi attendre que les déchirements venus de l’extérieur nous apprennent un jour qui nous sommes ?

Pourquoi attendre les grands malheurs pour apprendre à quitter celui ou celle que nous croyons être, celui ou celle que nous ne sommes pas.

                                                                                 Annick de Souzenelle.

 

Pénétrer la pulpe, au-delà de la coque, atteindre le cœur des choses, en ouvrir le noyau pour en libérer l’énergie, cela peut se faire par seule voie extérieure si ce n’est en reconduisant le bon geste dont fait part le mythe de l’exil (appelé la chute, dans le langage religieux), alors que la voie intérieure dont seul l’homme, dans la création est capable, le conduit au cœur de lui-même et le fait alors entrer en résonnance avec le cœur de l’univers.

C’est ce chemin là que nous avons perdu.

                                                                                Annick de Souzenelle.

 

Les crises, les bouleversements et la maladie ne surgissent pas par hasard. Ils nous servent d’indicateurs pour rectifier une trajectoire, explorer de nouvelles orientations, expérimenter un nouveau chemin de vie.

                                                                                 Carl Gustav Jung.

 Je voudrais vous donner le goût dès à present, de continuer la lecture de cette étude si possible jusqu'au bout, en vous donnant une définition:

L'Adultère

  • c'est aller au delà des limites imparties par la nature,
  • c'est le refus de tenir compte des réels besoins de notre nature.

Bien mystérieux comme premier jet...l'adultère n'est donc pas tromper son conjoint?

Et en même temps cela semble tellement  bateau: nous savons tous que nous allons au delà des limites imparties par la nature...Derrière les messages qui incriminent les industries ,Nous verrons que:

  • Comment nous construisons personnellement par nos attachements, un monde de plus en plus loin de ces lois naturelles du prendre et du laisser,
  • Comment nous construisons des retenues et par là, la paralysie du souffle du coeur.
  • Comment les eaux se congèlent, nos chairs tombent malades. et l'homme meurt car il prend plus de nourriture que sa nature n'en comporte déjà en elle.

Je vais tenter d'expliquer comment nous participons tous à désenchanter le monde par nos désaxements.

Nous avons tous des comportements grégaires : nous avons besoin de semblables, de se rassembler, de se ressembler pour se reconnaitre semblables dans l’autre. En cette crise induite par le confinement pour cause de Covid-19, le fait de ne plus se rassembler est vécu comme difficilement tolérable pour certain, le manque se fait sentir. Vivement que la crise finisse, que nous retrouvions nos habitudes???

 Mais réfléchissons à cette identité grégaire : c'est

  • de la masse humaine sans visage
  • mue par une énergie unique
  • née de toutes les énergies que chacun renonce ou se refuse à assumer.

Elle ne se constitue et ne se manifeste que par un resserement sur elle même qui:

  • à la fois, la démarque de l'autre à l'extérieur
  • et étouffe toute velléité d'altérité à l'intérieur.

Comment peut on questionner le groupe?

  • Comment sommes nous capable de questionner les influences de ces conditionnements de sociétés closes, au psychisme  étroit, sur leur capacité d’assimiler ou de rejeter l’autre que nous sommes par nature : sujet de notre vie et non objet prédestiné dans nos comportements par ces conditionnements ?

Ces comportements grégaires prédestinés  trahissent la déficience ou la régression d’une société. Il s’agit d’un blocage, un nœud, un arrêt du développement moral et psychique. Ce sont des systèmes mortifères, créant des co-morbidités.

 

  • Voyons comment nous avons été fragilisés et comment nous participons à notre propre fragilisation et à la fragilisation de nos semblables en croyant et nous en remettant à des systèmes mortifères.

 

La vie nous propose des épreuves qui nous mettent dans le feu de l’expérience pour brûler nos résistances, nos croyances, et petit à petit assumer  la perte de nos illusions de toute puissance ou toute impuissance, d’appartenance et d’immortalité.

 Ces conditionnements et ces illusions construisent un monde : celui de la 3D.

 

 

INTRODUCTION

 Ce monde du bocal (3D)  n’est que souffrances inutiles, sans espoir de liberté psychique et biologique, ce monde s’incarne en nous.

Nos ascendants sont mécontents de nos agissements, voulant maintenir nos proches emmurés généalogiquement dans une indolence d’amour qui dans cette dimension est surtout possession, inceste ou fusion, rapport de force et domination ou soumission dans une guerre de générations, de sexes et de races.

 

 Selon les Toltèques 

*les 4 accorts toltèques, Don Miguel Ruiz, Jouvence Editions

 Les humains nous précédant ont créé un grand rêve extérieur que nous appelons le rêve de la société ou le rêve de la planète.

  • Ce rêve collectif  résulte de milliers de rêves individuels personnels plus petits qui, ensemble, forment le rêve d’une famille, d’une communauté, d’une ville, d’un pays et finalement le rêve de toute l’humanité.
  • Ce rêve de la planète comprend toutes les règles de la société, ses croyances, ses lois, ses religions, ses différentes cultures et mode de vie, ses gouvernements, ses écoles, ses évènements sociaux, et ses jours fériés.

 Nous naissons tous avec la capacité d’apprendre comment rêver et les humains qui nous précèdent nous apprennent à le faire de la façon dont rêve la société.

  • Le rêve de la planète a tellement de règles que lorsqu’un enfant naît, on capte son attention et on introduit ces règles dans son esprit.
  • Le rêve de la planète se sert de papa et maman, des écoles et de la religion pour nous enseigner comment rêver.

 L’attention est la capacité à être sélectif et à se concentrer exclusivement sur ce que l’on veut percevoir.

  • En nous servant de notre attention, nous avons assimilé toute une réalité. Tout un rêve.
  • Nous avons appris comment nous comporter en société.
  • A l’école, notre attention se portait sur ce que tentait de nous apprendre le professeur, A l’église, sur ce que nous disait le prêtre ou le pasteur…, idem avec papa ou maman, nos frères et sœurs. Tous tentaient de capter notre attention.

 Nous avons également appris à capter l’attention des autres, et développer un besoin d’attention.

  • Les enfants se disputent l’attention de leurs parents : Regardez-moi, regardez ce que je suis en train de faire ! Hé oh, je suis là !!!

 Nous entrons dans des guerres d’attention, de revendications concernant notre rêve .

  • Nous nous donnons beaucoup d’importance, ficelés que nous sommes sans le savoir dans le rêve collectif.

                                      Et nous avons peur de sortir de l’envoutement de notre propre importance.

 La condition humaine du monde de la 3D est aussi l’enferment séparatif dans ce qui est censé être spécifiquement humain, l’agent d’humanisation 

*Lucien Renard : Castaneda, La Voie Nagualiste, Guy Trédaniel Editeur, collection : Le retour à L’Esprit
  • Le mental, le dialogue intérieur, la pensée, le monde, Dieu, société et civilisation sont les tentacules multiple de ce poulpe: la condition humaine

 Dans cet orgueil d’être supérieur à la nature dans notre condition d’humain, donc à notre propre nature humaine, nous pillons sans vergogne la nature, car nous sommes dans l’illusion de pouvoir la maitriser et la mettre en esclavage  pour continuer de vivre nos rêves enfantins de toute puissance.

 

J’aimerais maintenant introduire le terme : Alchimie, qui est notre capacité de faire Alliance avec:

  • Ce qui est différent en nous et à l’extérieur de nous.
  • Mais aussi avec notre propre lumière, libre des systèmes mortifères.

 

Mon souhait, dans cette étude, est de permettre de faire des liens, de suivre une ligne, partant du général et de l’illusion dans laquelle nous vivons, comment nous l’avons créé et aboutissant au travail individuel encore à accomplir.

 Mes références sont extérieures, mais je les ai éprouvés dans mon corps, dans mon vécu, ou dans l’accompagnement de ma clientèle.

  • Ma démarche a toujours été de questionner ce que l’on me disait pour développer un esprit critique, remettre en question mon premier mouvement d’obéissance au rêve collectif et avancer sur mon chemin.

 

Je ne prétends pas du tout être à l’origine des textes que je reprends ici, mais aimerais faire des synthèses, mettre différentes approches en parallèle, en éclairage, pour être moins dans la peur de l’impuissance face à ce qui nous arrive dans cette époque de confinement avec le Covid-19, qui vient nous montrer nos mésalliances, nos illusions, et confronter nos inaccomplis , pour enfin évoluer.

 

Comment recevons-nous le Covid-19, ce coronavirus que NOUS N`AVONS PAS DEMANDE A LA VIE ?

 Alors que nous aimons être dans le contrôle, que nous cherchons des lignes droites et des chemins tracés d’avance, certains évènements nous propulsent hors des sentiers battus : hors- cadre…hors de ce que l’on connait. Le covid-19 est cet agent « hors contrôle »…

Il vient déstabiliser notre existence.

  •  Ce chaos apparent, nous pouvons le craindre…mais nous pourrions l’aborder avec curiosité, pour nous donner l’occasion de nous réinventer.
  •  Pour cela il faut connaitre notre illusion.

Certains médecins pensent que les virus viennent nous interpeller. Il y a bien d'autres hypothèses tout aussi intéressantes, comme celles que vous trouverez dans les vidéos indiquées dans mon premier blog/ Covid-19/ Myrha/ onction-ADEVAYA, ou les articles de Sandra Vimont.

Je fais le choix ici de prendre l'hypothèse que les virus viennent nous interpeller.

Selon cette hypothèse, Le virus serait un être intelligent qui a un programme et pas de marge : il arrivera à ses fins : son programme pourrait être de sauvegarder la Vie que nous mettons en danger avec nos délires.  Son programme serait de nous mettre au défi de casser nos résistances, nos façons de rêver le monde …

                                                 Serons-nous capable de passer les portes du nouveau monde ?

 Pour cela , serons-nous capable de laisser mourir nos illusions et accueillir des forces que nous avons toujours combattues ?

  • La perte, les forces de scissions, les forces anti narcissiques ?
  • Serons-nous capables de quitter nos soumissions aux égrégores de masse ?
  • Serons nous capable de faire alliance avec notre Nature Sacrée inscrite dans notre corps et ses lois : géométrie sacrée et Nombre d'Or?. 

 L’humain est condamné à croitre.

  • C’est une condamnation, car nous n’avons pas le choix,
  • Mais dans cette condamnation, c’est une invitation à accomplir un travail intra psychique où il faut perdre en premier : perdre nos illusions, et lorsque nous acceptons de perdre, nous donnons la place à ce formidable travail de maturation psychique : nous profitons de l’énorme impulsion psychique de cette perte et nous gagnons au même moment Autre chose.

 

                                      Après tout, ce qui risque de nous faire tomber peut aussi nous apprendre à danser.

  •  Accepter de con- verser( verser avec) ET entretenir une conversation avec cet autre hôte : le covid-19 qui nous met en risque de mourir…et à faire alliance avec le Vide: Co-Vid?
  • Converser avec cet « inattendu » pour s’ouvrir à la nouveauté : c’est découvrir que la vie a bien plus d’imagination que nous !

 

  Parfois la clarté de mes propos nous fera peur, nos résistances et confusions  sont puissantes, mais savoir, permet de se mettre en route et agir en conscience et en conséquence.

 

  •                               Il faut être un guerrier : le guerrier doit conserver son énergie vitale pour être témoin de l’inconnu.
  •                              L’inconnu n’est pas une partie du connu qui nous échappe : il est d’une toute autre nature.
  •                              Nous  pouvons l’aborder avec le mental seulement et dans le monde du bocal de la 3D…
  •                              Mais serons nous ainsi capable de rentrer en résonance avec le cœur de l’Univers ?

 

Dans la crise du Coronavirus, le monde s’immobilise, arrête de tourner.

* Crise du covid-19 : www.evidences.be/ Dr Van den Bogaert

Les premiers cas de Covid-19 se sont développés en Chine. Le régime de Pékin a bercé la plus grande et plus peuplée nation du monde de la douce illusion d’être invulnérable et d’avoir une croissance économique sans limite = le rêve collectif de la Chine où le système demande au peuple d'agir pour la grandeur du système.

Dans le capitalisme, nous sommes dans une notion de consommation sans limite et l’illusion de liberté individuelle que nous ne voulons pas sacrifier. Autre rêve colllectif où l'individu est plus actif pour son propre compte, dans l'illusion qu'en gagnant de l'argent, il pourra s'offir  la lune! ce fut la belle époque des années 70. Cette société a évolué et l'entreprise pour laquelle l'individu travaille, devient impersonnelle et gloutonne: elle  enferme l'individu dans la nécessité de rendements, pour donner des dividendes aux actionnaires: c'est la priorité de ce rêve actuellement.

 Mais l’argent et le pouvoir, ne font pas le bonheur, ni la santé.

  • Le pouvoir qui émane de l’argent, ne donne qu’une illusion de toute puissance qui bien souvent fait tomber de haut.

Nous aimons tout contrôler et nous sommes contrôlés par des caméras de surveillance. Il y a du bon dans cette surveillance, mais les dérives sont nombreuses, comme en Chine où l’on traque les comportements d’incivilité.

Selon les codes en vigueur : le chinois perd des points pour « mauvaise conduite », se voit refuser des prêts bancaires ou des voyages, n’ayant plus assez de points de « bonne conduite ».

  • Cela me rappelle mon enfance, en classe maternelle, nous avions des points si l’on avait un comportement adéquat, de bons résultats, et des mauvais points ou le bonnet d’âne, et nous étions mis au coin…

 

L’éducation au mérite nous a construit et conditionné nos  comportements. Faire bien ou faire mal…On reverra d’où vient cette propension à évoluer et être dans cette évaluation de nos  mérites et comment cela conditionne nos peurs et le poids moral qui nous terrasse . Nous sommes en exil de nous même. Dans un pays désenchanté.

On peut rester dans cette analyse et sentir une angoisse, une impuissance  monter en nous.

 

Je préfère ramener le débat sur nos inaccomplis :

  •  Que n’avons-nous pas fait, personnellement ou collectivement, comme travail intérieur et travail de maturation de la psyché ?
  • Comment sortir de la névrose collective ?

 Ce sera en filigrane, la recherche que je ferais.

 

A:Je vais en premier lieu aborder l’évolution de la « culture ambiante » durant l’histoire.

 www.cairn.com .Us et abus de la névrose libérale dans les institutions :

 Les institutions, comme les individus participent d’une culture ambiante que l’on peut considérer comme une névrose collective.

Avec le Freud de »L’Homme Moïse et le monothéisme », on posera

  • que les dogmes d’une culture donnée, présentent les caractères de symptômes collectifs.

En ce sens toute culture peut être considérée comme une névrose. L’économie psychique des groupes, comme des individus est articulée

  • sur un système d’idéaux,
  • de lois,
  • et d’objets de jouissance prescrits.

 Cette névrose libérale est la culture ambiante dans laquelle nous baignons.

 Cette névrose collective a évolué au cours du temps (je développerais cette notion, plus loin dans mon exposé),  et devient une Matrice Astrale .

 

  1. En spagythérapie,
*Toni Ceron : théorie et pratique de Spagythérapie Energétique. Editions du Col du Feu

 Voici un éclairage de cette névrose culturelle, ce que cela construit dans notre astral ( l’environnement):

  • la Maman Utérus est crée dans l’astral ambiant, ce sont des concepts répétés.
  • Nos inaccomplis du travail intra psychique de maturation sont les thèmes non résolus dans notre aura, qui en s’amalgamant entre eux, créent des FORMES monstrueuses.
  • Le balancier inconscient qu’est le système nerveux sympathique est désorganisé, c’est le début de la perte du rythme intérieur.
  • Altérations dues à l'environnement
  • Fatigues nerveuses et mentale, insomnie, on n'écoute plus.
  • Une FORME est chargée d’énergie, devient un complexe autonome doté d’intention. Nous sommes inconsciemment sous son emprise. Il nous faut les déconstruire et récupérer l’énergie piégée dans cette forme : nous devenons énergétiquement responsable et en autonomie énergétique…tiens cela me rappelle de grands slogans actuels…mais peu de gens parlent de se réapproprier cette autonomie énergétique intérieure et sortir de concepts bichonnés depuis des kalpa ;-))) (voir Myrha :onction-adevaya.com ou Sandra Vimont : supramental.biz)

 

1: Pour Sandra Vimont :

* Entrer dans le Réel, VMT Editions

Je vais me contenter d'éclairer les notions de l'âme et de l'esprit dans l'étude bien plus large de Sandra. Vous pourrez trouver des vidéos sur youtub de Sandra expliquant la science du supramental,les différents niveaux de la source, à l'égo, les rapports de forces à faire avec l'esprit et les formes pour réintégrer les énergies, perdues dans ces formes: 

 

L'âme

C'est la composante vitale et mémorielle de l'être, et son noyau abrite le principe de la Volonté.

  • Elle est le principe féminin de l'esprit et permet à ce dernier de prendre conscience de lui même dans son mouvement.
  • L'àme sert et soutient l'expansion de la conscience de l'esprit à travers sa réciprocité énergétique avec lui.
  • Le cycle évolutif de l'âme prend origine dans sa volonté de révéler la grandeur du mouvement de l'esprit à travers des formes créatives qu'elle manifeste.

L'âme est liée à l'expression de la vie: elle est autant

  • le souffle de vie qui entre dans l'individu
  • que le corps et ses fonctions organiques, cohérentes et autonomes.

                                      L'énergie de l'âme construit, anime et maintien le corps humain en vie.

L'âme inclut et régit les" mémoires"physiques, vitales, astrales, mentales, surmentales et solaires. Son extension dans la matière a créé le corps physique. son extension dans le plan vital a créé le corps éthérique et ainsi de suite.

L'âme englobe la somme du bagage mémoriel de l'individu,

  • bagage qui provient de sa vie actuelle et de ses vies passèes.

Ainsi une personne peut être timide en raison d'une pression exercée par les mémoires de son âme sur son égo. Ce bagage mémoriel qui l'habite n'est peut être pas d'actualité, mais cette personne doit tout de même briser la Forme qui la retient - la timidité - pour pouvoir s'exprimer librement.

  • Une maturité s'installe en lui au fur et à mesure qu'il avance en expérience et qu'il intègre l'énergie derrière les formes qu'il rencontre au quotidien.

Chaque plan de vie d'âme contient plusieures vibrations spécifiques que l'égo doit étudier et intégrer dans le but de dépasser tout forme de déséquilibre, ou de mensonge dans son psychisme.

Par exemple: une personne peut avoir à intégrer une vibration qui oblige à devoir continuellement "attendre" avant de pouvoir accomplir quelque chose dans sa vie,soit d'amener les formes à leur finalité.

  • Cet élément reflète le besoin évolutif de l'égo à contenir le temps, soit de travailler avec le temps de son esprit, putôt que de vibrer à ses désirs égoistes.
  • Si cette personne ne cesse de s'impatienter et de blâmer autrui pour le sentiment d'inertie qu'elle ressent - oui elle est souvent pressée!!- cela démontre quelle est encore piégée dans une forme dont elle ne comprend pas les rouages.
  • Son égo ne voit pas le réel de ce qui se passe, ce qui l'empêche de percevoir que son parcours lié à l'attente est plus créatif que son désir subjectif d'obtenir un prompt résultat.

 

La visée des vibrations d'un plan de vie n'est pas de retenir l'égo dans son évolution, bien au contraire, mais de lui permettre de graduellement grandir en fluidité à l'intérieur de son identité solaire. 

  • Cela dit, l’égo va continuer de dilapider son énergie prépersonnelle dans les plans inférieurs de sa conscience jusqu’à ce qu’il parvienne à faire des lectures de sa vie qui n’impliquent pas un retour à ses réflexes psychologiques passés (Nous verrons ces réflexes plus avant dans mon exposé )
  • L’égo aura compris alors, que la visée de chaque évènement est toujours de l’amener à se libérer des FORMES mensongères qui prennent place en lui et qui polluent son aura.

Je vais vous donner un exemple:

 Je me sens prise au piège comme une petite souris. Mon éducation aux bons points et au mérite m'a mis un réflexe pavlovien acquis qui fait qu'avant la peur de recevoir une décharge électrique: je me retire juste parce que j'ai gardé la mémoire de la douleur du court-jus. 

J'ai eu la chance de pouvoir suivre la formation de guématrie avec Sandra Vimont en 2019.

La guématrie est l' étude du plan de vie de l'âme, pour apprendre à se connaître et à grandir en étudiant les vibrations qui y figurent. Ultimement l'individu doit être capable de transcender la réalité psychologique de ses vibrations en dévoilant les aspects mémoriels involutifs en lui.

  • J'ai une vibration dans mon thème qui est en lien avec : les problèmes, les soucis et le déphasement. Vibration qui est mon premier élan....
  1. Je peux vivre cette vibration sous les aspects les plus sombres: chute chagrin, dépression, égarement allant parfois jusqu'au suicide. Jeune j'ai pu voir ce mouvement en moi mais trés vite j'ai vu la puissance de ce mouvement et j'ai passé ma vie à en étudier les rouages au lieu de rester coincé dans ce mécanisme: je suis devenue thérapeute!! avec pour alliés mon esprit critique, ma capacité à utiliser le conte et la métaphore pour ne pas être prise dans le mouvement m'aspirant que je pouvais sentir.
  2. La seconde phase de cette vibration (vibration qui est karmique: collective ou personnelle). la personne peu avoir l'impression de toucher la plus grande souffrance du monde.

J'ai été touchée par un reportage en Syrie ou l'on donnait la parole aux femmes enlevées, martyrisées, violées: viol utilisé comme arme de guerre. Ce reportage était très bien fait, beaucoup de douceur pour pouvoir entendre "l'inentendable" de cette souffrance. Mais à la fin de ce reportage, ces femmes disaient qu'elles se prétaient volontiers à témoigner de leur condition, mais que nous, les spectateurs(rices), nous allions verser notre larme et continuer le chemin, elles resteraient seules, avec leurs souffrances et face à l'indifférence générale.

J'ai questionné nombre de professeurs/ pourquoi ces viols. Les réponses d'ici ont confirmé leur prévision: j'ai reçu plusieures fois la réponse d'hommes et de femmes très spirituels, me dire: oh, c'est karmique..elles ont cela à vivre... Je suis restée enfermée avec ces femmes dans l'impuissance, le sans voix. Ces réponses ne me satisfaisaient pas. 

  • J'ai cherché sur le site du Cairn.com: viol comme arme de guerre: vous pourrez y trouver toute l'analyse de la volonté de destruction agit par cette pratique.
  • Je me demandais  pourquoi les pervers, dans les tribunaux peuvent ressortir sans condamnation. Comment sommes nous complices et comment ces hommes ou femmes sont tellement difficilement condamnés. Belle étude de ce thème, toujours sur ce site:www.cairn.com

J'ai utilisée tous les outils enseignés par Myrha/ respiration et ancrage, puis ceux de Sandra Vimont: le rapport de force avec les formes qui sont derrières tout cela: nos animations hors consciences= à les déconstruire pour en récupérer l'énergie bloquée dans ces systèmes autonomes dotés d'intentions, pour agrandir ma conscience( sortir de ces schémas hors conscience). Non pas en les sublimant et construisant ainsi encore plus d'astral, mais en défaisant les formes.

Je parlerais du monde des formes, et de l'inconscient collectif auquel nous sommes alliés par notre nature grégaire. Cela explique aussi les dangers de cette nature grégaire dans des systèmes comme le nazisme: un seul homme et une nation qui le soutien parce qu'ils sortent d'une période d'éffondrement boursier: le crash de 29

3.Dans cette vibration, il y a un grand besoin d'intégrer l'énergie de scission de son Esprit Universel vers le plan surmental.

Dans le chemin d'incarnation:des plans subtils à celui de l'incarnation dans la matière

  • Nous venons de la source, il y eut une volonté de la source de manifester tous ces possibles, et apparait le plan de l'esprit universel.
  • Nous y sommes encore dans un état de non séparation. C'est le paradis!!! puis pour s'incarner dans un corps, il a fallu perdre cette androgynie pour se manifester homme ou femme. De cette déchirure, il reste un grand souvenir de souffrance...mais aussi une lutte phénomènale pour refuser ces forces qui ont permis notre incarnation.
  • Et par cela, nous sommes en exil de notre Nature Sacrée, inscrite dans ce corps crée pour s'incarner sur terre.

Dans mes recherches j'ai été trés interpellée par les analyses du Pr Paul-Claude Racamier. Il parle de toutes nos stratégies pour éviter la perte et la séparation ou le partage et rester dans cet unisson narcissique, qui rappelle ce paradis perdu( on le verra plus loin dans mon exposé) créant ainsi nos désordres psychologiques: la force du déni créant douzes sortes de dénis et douze sortes de maladie psychique classées en trois grands goupes: psychoses aigues, shizophrénies et pathologies narcissiques perverses. Mais tous les malades ne sont pas en hòpital psychiatrique!!!

J'ai fait un chemin pour comprendre les forces du déni.

Dans l'exemple du viol, physique ou psychologique par exemple, nous sommes en présence du déni d'intentions propres: objet dépotoir.

  • Ce qui est visé dans ce déni, c'est l'autonomie de l'objet: Ce déni est un pas de plus dans la perversité/ pathologies narcissiques perverses.
  • Le sujet ici cherchera une relation passionnelle paranoiaque. L'autre de cette relation sera un objet. Ici on peut reprendre ces femmes violées en Syrie . L'objet sera un objet paillasson.
  • Ce qui lui est refusée, c'est l'intention propre de ses intentions: dire Non , se défendre. Quelle soient implicites ou quelle soient expliquées, les intentions de l'objet sont radicalement privées d'importance. Elles seront non seulement méconnues mais subverties par l'acteur du déni, qui tente ainsi de s'ouvrir les portes de la projection par laquelle il se débarrasse de ses propres intentions en les mettant à la place de celles, déniées de l'objet, qu'il achève de discréditer.
  • Ces femmes victimes de viols de guerre sont les receptacles de la volonté des pouvoirs de faire taire les oppositions et de détruire une cohérence sociale.
  • Si l'intention de déni subit un indéniable démenti par d'autres pouvoirs internationaux, la paranoïa latente se met à fulminer.

Le déni travaille pour l'instinct de mort. En rompant avec le réel, le moi perd son assise et il s'étouffe.

La spécificité du déni: est dans sa violence originelle: il peut tuer la réalité interne ou externe: asphyxier le moi, l'anéantir, c'est un tuer de réel, tueur du moi, effroyable consommateur d'énergie, il ne peut donc durer. Mais le déni peut s'organiser, perdurer, voire à la fin réussir. Le déni violent et radical, va aller jusqu'à la mort: signe de sa réussite.

Dans le déni, c'est avec l'existence des gens, des pensées et des choses, c'est avec leur réalité qu'il a à faire.

Dans tous ces processus et degré de puissance du déni: le moi du sujet est en prise avec l'insupportable perte d'objet qu'avec l'insupportable exitation par l'objet.

  • Dans le Thème du Livre, ou film: Notre Dame de Paris, on retrouve tout le dilemme de cet évèque face à la belle Gitane: Esmeralda...Tuer l'amant pour ne pas la perdre, mais la défigurer dans son identité pour ne pas succomber à sa propre pulsion perverse.

Dans mon karma collectif ou familial, je suis avec des mémoires du syndrome d'Hubrish: maladie du pouvoir, j'ai choisit de ne pas suivre les mouvements du pouvoir:j'ai utilisé la lutte du traqueur( outil d'auto observation dans les voies du Nagual):  pour moi,voir les mouvements qui vont vers le pouvoir, récupérer l'énergie prises dans ces formes...mais n'étant pas pour, le système me voit comme un danger: cet Autre qui n'est pas comme nous. Nous verrons plus loin la double nature du mal (volet 3 de l'analyse)l. Et je restais enfermée dans l'impuissance délètère.

J'ai eu un épisode grippal juste avant les cas de covid-19:( ètait ce déjà le Covid ou un virus grippal?) Juste 3 jours, 10jours de confinement. Mais une nuit: j'ai compris que cet épisode viral, m'aidait à briser des chaines.

Depuis, j'ai eu un épisode de panique avec réminiscence de cette impuissance, mais au lieu de rester dans le désir subjectif de me justifier, ou de me faire comprendre( ce qui de toute façon est interdit par le déni/objet dépotoire), je me suis vue me dire, je suis incapable de...

  • je me suis ainsi rendue compte que ce déni, met dans une IMPUISSANCE majeur, en attente d'un sauveur: il n'y a pas d'autres solutions si l'on reste dans la voie psychologique et le désir subjectif.
  • Mais l'incapacité m'a remise dans un mouvement créateur, qui me libère de l'impuissance, sans mourir!!!, et me relance dans un rapport en équilibre avec la nature. Je ne me sens plus" aspirer" à mon insu, par des forces extérieures qui me mettaient en danger/ syndrome d'hubrish.

Avec le Covid-19 ou ce virus grippal?, j'ai pu sortir de cette impuissance dans laquelle j'étais.  

Comment faisons nous face ,avec notre désir subjectif et éducation au mérite/ Covid-19?

 Certains patients vont dire: pourquoi cela m'arrive à moi? Je n'ai pas mérité cela. Ceux qui font un chemin spirituel se disent: j'ai mérité les honneurs,  et alimentent l' illusion de toute puissance, projettent leur impuissance sur les plus faibles.S'ouvrir les portes de la projection...On verra plus loin le piège de l'Absolu.(dans un 3eme volet de l'analyse)

 Grâce au Covid-19 ou au virus: un autre mouvement c'est amorcé.

  • J'ai ressenti cette impuissance m'embrouiller la tête: il fallait faire quelque chose pour sauver le monde...
  • ce courant collectif venait résonner en moi.
  • Petit à petit, en tant que traqueur, j'ai pu observer ma tendance à vouloir me justifier, me faire comprendre, vouloir être entendue qu'ont les gens impuissants, qui ne méritent pas, parce que différents, parce que n'ayant pas suivi les chemins de la gloire et des lauriers du mérite.
  • Puis, comme relater ci dessus,j'ai pu toucher l'INCAPACITE, initiant alors un autre mouvement qui n'est plus celui d'un désir subjectif, qui pour moi était dans une impuissance et me mettait dans une  aspiration de toutes mes énergies, obéissant au désir de prédation expliqué ci dessus. Je passe dans un temps de l'esprit et non plus un temps de désir sacrificiel induit.
  • J'ai toujours été fidèle à une recherche: celle d'intégrer les forces de scission, force anti narcissique, force de séparations, qui une fois intégrées, permettent de voir l'Autre non comme un objet à notre service mais un sujet à part entière, avec la nécessité de respecter la fragilité de la vie.

Dans ces temps de mouvance: on doit se mettre a nu face à la mort..on doit tout abandonner:plus de voiles  ni illusions: ce ne serait ce que comme cela que l'on pourrait passer par le trou de l'aiguille? Il ne pourrait n'y avoir aucune marge de maneouvre???

 Je reviens à Sandra Vimont et L'Esprit.

L’esprit,

Il  est le siège de l’expansion de la conscience individuée dans chaque personne. Il est le pôle masculin de l’âme et est lié au mouvement. C’est l’élan intelligent derrière tout ce que vit l’égo, qui est par la suite apte ou inapte à intégrer cette intelligence sans quelle soit colorée ou récupérée par le plan astral.

  • Si l’égo  parvient à intégrer la réalité de son esprit, il en devient la continuité parfaite dans le plan matériel.
  • Si l’égo est inapte à contenir la totalité de l’énergie de son esprit, cela indique qu’il manque d’expérience face à la FORME, qu’il n’a pas suffisamment conscience,  ni  intégré la réalité de son âme.
  • Sa lumière ne parvient pas à éclairer son mental de manière à lui permettre de voir au-delà des FORMES qui lui sont présentées.
  • Dans ce contexte, l’énergie de l’esprit est réfléchie par l’égo et encapsulée dans une forme animique polarisée à l’intérieur du plan astral.(matrices mémorielles inconscientes= nos bêtes sauvages, formes inconscientes animées en dehors de la soi-conscience. Ce sont des formes animées en dehors de la conscience de soi et par soi, qui rendent l’homme fondamentalement malade)

L’incapacité de l’égo à infuser son énergie intelligente dans son égo oblige son âme à créer des formes astrales involutives pour protéger l’individu d’un surplus de lumière que celui-ci ne parvient pas à absorber.

  • Ces nouvelles Formes temporaires sont incomplètes en lumière et mensongères, car elles prennent naissance à partir de la diffraction de la lumière de son esprit dans son ego, plutôt qu’à partir d’une réciprocité avec le réel de la vie en lui.
  •  L’énergie de l’esprit qui n’est pas intégrable devient de la pollution à l’intérieur du corps astral de l’égo, d’où la naissance de sa conscience subjective et égoïque, liée à des mémoires rétrogrades.

 En énergétique, éclairée par la Spagythérapie :

  • les chakras/ sephirot ont sous leur responsabilité un territoire organique, fonctionnel et psychique.
  • Ne ceinturant plus les reins de certitudes intérieures authentiques, les reins nourrissent les dieux zodiacaux extérieurs qui échafaudent des mondes spirituels grâce à l’inharmonie de notre hypophyse.
  • Notre hypophyse : notre étoile polaire personnelle est perturbée à cause de nos intérieurs tels qu’ils sont.
  • Cette matrice en vient à devenir un monstre tout occupé à accroitre sa puissance :

                                     L’être sous sa dépendance en vient à s’autoriser la maitrise du monde et à travailler à son immortalité.

Le cerveau ne parvient plus à se détoxiquer,

  • irritabilité,
  • fatigue psychique, nerveuse et mentale,
  • l’être n’écoute plus.

 La tour de Babel est construite : on ne se comprend plus. A chaque questionnement, la réponse sera orientée selon ses propres lois introjectées, ses objets de jouissance prescrits.

 

Lorsque je reçois un patient, c’est le plus souvent une personne à mille lieues de ce qu’il me présente.

Avec ces bases de compréhension de la construction de l’homme leurre, pris dans cette matrice astrale.Avec les moyens et études faites tout au long de mes formations, j’essaye de l’accompagner à sortir de l’illusion, intégrer des forces de scissions pour défusionner, sortir du grégaire, s’individualiser = entreprendre le travail de ces inaccomplis.

 

2.Un peu d’histoire sur la compréhension de la construction de cette Matrice au fil des siècles, comprendre les formes mémorielles auxquelles nous sommes assujettis et qui impliquent  un retour à "des réflexes psychologiques passés" par nos attachements aux croyances et conditionnements: évolution de cette névrose collective.*www.cairn.com: Us et abus de la névrose libérale dans les institutions.

 Au début, la névrose collective est religieuse, et se structure selon le mythe suivant :

  • Dieu est tout puissant (non castré, au delà des sexes).
  • Il a procréé son fils Adam sans le concours d’aucune femme, par une manière de clonage.
  • La femme est forclose.
  • Socialement, c’est l’âge du patriarcat féodal.

 

Qu’elle est encore aujourd’hui, la place de la femme dans cette société où Dieu se transmet de père en fils ?

  • La femme doit être soit bien Domestiquée, soit une Sainte, alors que les déesses comme Athéna étaient les gardiennes des espaces au-delà de la cité : gardienne des sources et des sous terrains où naissent ou meurent les dieux (* L’état sauvage d’ Isabelle Sorrente)..
  • Cela m’a fait un choc, lorsque j’ai lu cette phrase : dieu peut mourir…Je n’avais jamais questionné cette hypothèse.

Puis Dieu cède sa toute puissance à l’état.

L’individualisme libéral reprend à son compte un invariant de la mythologie occidentale, celui de la souveraineté.

A partir du XVIème siècle, dans la philosophie politique qui s’élabore avec Machiavel, Dieu cède sa toute puissance à l’état.

Avec la révolution française et le début de l’effacement des idéaux religieux et la mort des royaumes, où le pouvoir de Dieu sur terre était encore incarné en la personne du roi, son représentant, cette névrose laisse petit à petit la place à la névrose libérale et  petit à petit ,certains peuples sont supérieurs à d’autres.

 Au XIXéme siécle, la condition humaine intègre la notion de race  et c’était scientifique.

 Il y avait, pensait-on,

  • de grands cerveaux,
  • des différences marquées entre les peuples.

 La race blanche, évidemment supérieure,

  • et si les noirs étaient des esclaves, c’était parce que leur intellect ne leur permettait pas d’être autre chose.
  • Les aborigènes, ne se livraient ni à l’élevage, ni à la culture : des êtres primaires donc, selon les critères européens.

 Puis après la guerre et la terrible utilisation de la race pure, par les nazis, d’autres questions se posèrent : l’intolérance au lait, la prédisposition à certaines maladies génétiques n’étaient elles pas preuve d’un héritage racial ? D’une malédiction gravées dans l’ADN ?

C’est ce que pensait :

  • Winston Churchill, vice président du premier congrès international d’Eugénisme, en 1912
  • Puis le docteur Mengele, de sinistre mémoire
  • C’est ce que pensaient les techniciens d’IBM, qui fournirent à Hitler la technologie nécessaire pour transporter des millions de victimes vers les camps de concentration.
  • En 2012, John Philippe Rushton, affirmait que la taille du cerveau et celle des organes sexuels étaient en rapport inversé : Les blancs selon lui, avaient l’avantage de l’intelligence sur le service trois pièces des noirs.

 Dans son livre, Angela Saini : « Superior. The return of Race Science », cette journaliste, qui a cherché à comprendre ce que recouvrait le mot « race » a interviewé les scientifiques les plus pointus, les généticiens les plus avancés, les biologistes les plus affutés.

  • Résultat : le concept race n’existe pas, elle  démonte le mythe, toujours prévalent.
  • Et constate avec amertume : la vérité, c’est que le mot  « race »… est raciste.

 Enfin, l’état, ce collectif préfigure l’individu selon le libéralisme.

 Dans ce  mythe libéral :

  • l’individu se fonde de lui-même,
  •  il est un petit roi : rien ne doit s’opposer à son désir. 
  •  il est à l’origine de tout et redevable de rien.
  •  La société est conçue comme un agrégat d’individus totalement libres et égaux  passant entre eux des contrats de gré à gré (ce qui implique une dénégation des rapports d’autorité comme de pouvoir)

Pour le libéralisme, la liberté consiste

  • à être au dessus des lois. Nicolas Sarkozy, pendant sa campagne, disait «  la liberté, c’est de transgresser »

 Avec l’argent, la jouissance est dans la possession.

  • La monnaie devient un absolu qui dépasse la simple satisfaction apportée par la valeur d’usage d’un bien.
  • Le marché est notre univers, il croit harmonieusement.,
  • La liberté de marché conduit à la volonté de puissance.

 Pour ne pas mourir, il faut s’agrandir. Notre credo est :

  • l’économie nous livre scientifiquement et mathématiquement les lois éternelles.

Quelle étonnante concordance avec l’avidité orale, le narcissisme mégalomaniaque et cannibale du petit enfant, qui fait de l’autre un objet à dévorer ou à utiliser.

Avec la motricité, l’enfant anal a découvert l’action : il agit plutôt qu’il ne pense,

  • c’est un pragmatique.

 Ses excréments sont autant

  • une partie de son corps propre
  • que son produit.
  •  Ils sont les premiers objets d’échange avec sa mère. C’est le début du commerce et du marchandage.

 Il a acquis les rudiments de la perversité :

  • goût de la propriété,
  • refus des lois,
  • indifférence à l’autre,
  • sadisme,
  • goût pour ce qui n’est pas propre physiquement mais également psychiquement.

  Dans le monde actuel du libéralisme, l’individualisme est une mégalomanie.

Comme l’enfant qui est libre de ses mouvements, enfin debout et maitre de ses gestes, il devient aussi grand et fort que ses parents, ces géants tout-puissants à ses yeux. Il est mégalomane, et comme il a conservé un narcissisme primaire propre à l’âge oral, il exerce sur le monde une volonté de toute puissance :

  • il exige une liberté de mouvement intégrale,
  • rien ne doit entraver son impulsion musculaire.
  • Il refuse toute limitation, toute loi, systématiquement perçue comme tyrannique.

 Actuellement, dans la crise du coronavirus, on se demande pourquoi tout le monde se rue sur l’achat de papier toilette ?

  • l’humain  a régressé collectivement à ce stade oral dans  cette matrice /l’environnement actuel :
  • l’Etat providence dans  lequel on met tous nos espoirs, limite actuellement nos libertés dans une société où l’on prône le libéralisme : jouir de tout, agir plutôt que de penser : être pragmatique. Qu’est ce que j’entends ce terme : être pragmatique…mais dans ce contexte de l’enfant : agir avant de penser : il prend une toute autre couleur.

 Comme des enfants, nos inconscients montrent nos systèmes de marchandage :

  • nos excréments comme défense et refus de céder notre liberté, rien ne doit s’opposer à notre désir ?
  • Nos problèmes alimentaires et la ruée sur la nécessité à faire des réserves, comme expression de cette avidité orale, mégalomaniaque, du petit enfant qui fait de l’autre un objet à dévorer ?

Comment ne pas être surpris de l’agitation de nos belles têtes blondes, submergées, hyperactives : soyons indulgents : ils n’ont pas le système nerveux pour supporter nos transmissions intergénérationnelles: les formes dont je viens de parler: avidité orale pragmatisme...

  •  Ils sont submergées dans cette matrice collective névrosée… mettons nous au travail…

3.Nos formes animiques polarisées, encapsulées dans le plan astrale, ont-elles créer PAN ?  Nouvelle FORME au commande du collectif ?

 Dans le dictionnaire des Symboles*collection Bouquin. Editeur Robert LAffont/ Jupiter

Pan est le dieu des cultes pastoraux, d’apparence à moitié humaine, à moitié animale : barbu, cornu, velu, vif et agile. Il exprime la ruse bestiale. Il est à l’affut des nymphes et des jeunes garçons qu’il assaille sans égard, sa faim sexuelle et insatiable.

  • Son nom PAN, signifiant TOUT, lui fut donné par les dieux, non seulement parce que tous lui ressemblent dans une certaine mesure par leur avidité, mais aussi parce qu’il incarne une tendance propre à tout l’univers.
  •  Il serait le dieu du TOUT indiquant sans doute l’énergie génésique de ce TOUT, ou le TOUT de Dieu, ou le TOUT de la vie.

 Il a donné son nom au mot panique,

  • cette terreur qui se répand dans toute la nature et dans tout être, au sentiment de la présence de ce dieu qui trouble l’esprit et affole les sens.
  • Dépouillé de cette sensualité primaire irrépressible, il personnifiera plus tard le Grand Tout, le tout d’un certain être.

 L’expression Pan, le Grand Pan est mort est passé dans le langage pour signifier la fin d’une société. La société tombe en dissolution:

  • Le riche se clôt dans son égoïsme et se cache à la clarté du jour le fruit de sa corruption,
  • Le serviteur improbe et lâche conspire contre le maitre,
  • L’homme de loi, doutant de la justice, n’en comprends plus les maximes,
  • Le prête n’opère plus de conversions, il se fait séducteur,
  • Le prince a pris pour sceptre la clé d’or, l’âme désespérée, l’intelligence assombrie, médite et se tait.

 Pan est mort, la société est arrivée au bas (forces d’involution)

  • La mort de Pan symbolise la fin des institutions.
  •  Curieuse évolution d’un symbole qui passe du débridement sexuel à un ordre social, dont la disparition entrevue plonge dans le désespoir, parce qu’il a perdu son énergie vitale.

 J’ai l’impression que cette définition de PAN recouvre l’époque actuelle, qui nous a montré au cours de ces 2 années, les comportements de chacun, les mouvements des gilets jaunes,  le mouvement "me too" entre autres. Mais comment y participons nous à notre insu, tout en le dénonçant?

 

Contactez-moi

Pour répondre à toutes vos questions

* champs obligatoires.

Horaires

Du Lundi au Vendredi :8h30/18h

Samedi: 8h30/17h: un samedi par mois

Dimanche: fermé

En période de Covid-19, le cabinet est fermé jusqu'à nouvel avis.
Je bascule mes consultations par Hangouts( par Gmail) avec l'adresse: spagysa@gmail.com:
ou par Skype: isabelle Lauber
vous pouvez prendre rendez vous au 079/682 73 30 pour fixer une plage horaire.