Le principe de l'Impermanence , déterminant indispensable pour un devenir post crise Covid-19?

Le principe de l'Impermanence , déterminant indispensable pour un devenir post crise Covid-19?

Le principe de l'Impermanence , déterminant indispensable pour un devenir post crise Covid-19?

Nous avons parlé dans le second volet, de l'hystérie comme une option subjective CHOISIE au titre de défense contre la castration et l'investissement d'une place décidée au titre d'une mission bien plus que de la réalisation d'un désir ;

La mission consiste en la tentative de réaliser, grâce à cette mutation masculine de la femme, une communauté de semblables, sans plus d'altérité, et dont les membres se distingueraient seulement par le mérite dans la réalisation de la dite mission. Aussi l'hystérique femme est-elle celle qui tente de réaliser au nom d'intérêts supérieurs, "le vrai homme".

  • La femme peut choisir de faire l'homme par amour du père- colonne vertébrale de l'hystérie- et identification à ses représentants,

Pour la même raison : la défense contre la castration, certains hommes sont conduits à venir sur la position féminine pour faire surgir "la vraie femme".

  • C'est par la haine du père et de sa fonction que le garçon peut se trouver refuser l'identification virile au père et venir, du même coup, occuper la place de l'Autre sexe. Ce choix se décide souvent sur le sentiment que la représentation phallique est mieux assurée du côté féminin.
  • Autrement dit que le semblant d'être le phallus est moins aléatoire que le semblant de l'avoir, dans la mesure où "le semblant de l'être " se suffit d'une affirmation et du coup, se passe ensuite de toute compétition et de toute démonstration ou de mise à l'épreuve.

Le choix de sexe est choix de jouissance (tout ou pas-tout) choix du père comme réponse et enfin choix de défense en tant que le désir est défense contre la jouissance et le symptôme l'objection à être joui par l'Autre.

La psychanalyse est une discipline et un savoir, une pratique, qui ne peut se constituer, se développer et produire des effets que si le sujet  consent à se soumettre à l'expérience qu'elle offre, en se fondant sur la confusion, l'indistinction, l'absence ou le refus de la limite et du choix, qui ne sont, au fond, que des masques d'un rejet de la castration.

Partage de mon expérience personnelle pour sortir de l'illusion :

Il est vrai que ce langage est bien compliqué et les résistances mentales sont puissantes: nos Formes ont la peau dure.

Pour ma part,

  • Je suis partie du postulat que chaque MOT fort de cette défense contre la castration était une FORME, comme je l'ai expliqué dans le premier volet de cette étude.
  • La colère est une force que nous utilisons contre ces Formes, dans la pratique enseignée par Sandra Vimont, sert à récupérer mon territoire psychique contre l'intrusion de ces Formes: lorsqu'une personne extérieure est soumise à l'une de ces formes et vient intruser mon territoire.
  • Cela se fait intérieurement et non en diffractant ma colère et voulant l'agir contre moi ou contre l'autre.

Prenons la première phrases de ce 3 ème volet.

  • L'hystérie est une forme,
  • La mission de vie est une forme,
  • Le mérite est une forme,
  • La volonté de construire l'homme nouveau depuis l'hystérie est une forme.
  • Ce sont des schémas que nous avons nourrits collectivement et individuellement.

Lorsque je me sens mal parce que je n'ai pas de diplòmes de médecin ou d'avocat :

  • Ambition que mes parents avaient pour moi, eux-mêmes pris dans le maillage des valeurs validées par le système qu'ils avaient choisi de valider,
  • Modèle de puissance: Hubrish envié par mon collectif, inscrit dans ma psyché,
  • Voix introjectées dans mon surmoi: réservoir des lois internes à mon système familial qui vient me rappeler que je suis nulle car je ne suis ni médecin ni avocat.

Lorsque je me sens impuissante, je me sens déméritante :

  • Je n'ai pas de mérite car je ne suis pas riche, je ne suis pas selon le modèle approuvé par ce système,
  • Je ne vais pas sauver les gens atteints par le covid-19 parce que je n'ai pas choisi le bon chemin : la médecine, qui aurait été une très belle mission de vie.

Je me mets en colère contre cette instance introjectée qui exige que j'aie une mission de vie et qui me rabaisse, ou qui me juge car je ne mérite pas.

  • La colère qui est mon feu envoyé par l'Esprit, ainsi utilisée, renforce mon système nerveux contre ces Formes, et renforce ma capacité à ne plus être intrusée par le besoin de l'autre d'envahir mon territoire par désir de possession : ce qui correspond au monde de la conquête.
  • Nous allons à la conquête de l'espace, la terre ne nous suffit plus, mais nous agissons de même avec l'espace psychique de l'autre qu'il est nécessaire de conquérir par la force et la violence. Le modèle de l'envahisseur et de l'appropriation des territoires est toujours présent, sous une autre forme.

Ces délires de conquêtte se jouent :

  • Sous la forme du sale gosse qui agit avant de réfléchir, sans le moindre égard pour l'autre envahit et annexé.
  • Ou par la volonté de rester dans l'unisson narcissique, ne voulant pas de ride sur l'eau tranquille de la psyché : l'unisson narcissique,  un continent de plusieurs psychés que l'on nomme église ou territoire spirituel. L'adhérent à ce modèle va agir en violence , pas toujours de manière franche il est vrai, mais avec suffisance et dédain  Que devient  l'amour universel pourtant prôné à grand renfort de théories ) pour juger les agissements non conformes à la loi: ne pas critiquer ou questionner, il faut obéir  à ce "devoir aimer", mais se faisant il juge celui qui dévit de leur notion de droit chemin...Paradoxal: il est interdit de critiquer mais ceux-là s'arroge le droit de juger?

Cette pratique de la colère est un art martial:

je traque tous mes comportements, réactions face à l'autre :

  • Ma timidité, ma peur, et de même je me mets en colère contre ces comportements acquis par la volonté que l'autre a à me soumettre.

J'ai eu dans ma vie, à cotoyer nombre de pervers narcissiques et en tant que sensible, j'ai souvent été mise au tapis.

  • Je n'adhère pas au langage qui prétend que si je condamne le Pervers en face de moi, c'est que je ne veux pas voir le pervers en moi.

C'est un langage de projection:

  • C'est le pervers qui ne veut pas être vu et qui se dédouane par cette phrase.

Mais si je suis soumise par la force, je ne suis pas obligée de rester dans la victime soumise, celle qui n'a pas de voix ou qui malgré ce qu'elle dénonce, n'est pas entendue.

  • Je ne suis pas responsable de ce que l'on me fait, mais je suis responsable de ce que je fais de ce que l'on me fait.

Mon plan de vie est ainsi fait : me trouver face à des gens qui me perçoivent comme nuisible, éclairée par la guématrie (lecture de mon plan de vie), cela me permet d'agir en sous-terrain malgré mes fragilités :

  • Pour la reconquête de mes territoires psychiques.
  • Avec une pratique invisible et non diffractée.

                                                                j'oeuvre à ma propre reconquête.

Les perversions :

  • Du "sale gosse" qui veut imposer ces choix de manière dictatoriale "yang"
  • Ou "du parfait, sans faute", qui impose ces choix de manière plus pernicieuse, "yin" 
  • Deux FORMES sur lesquelles j'ai pris le temps de m'arrêter, mais il y en a bien d'autres, ne peuvent plus m'empécher de résister, de façon non-violente extérieurement, mais non pas inactive intérieurement.

C'est le thème de tout plan de vie: qui est pour chacun, de cesser de vivre une vie assujettie aux entités qui imposent à l'égo des visages qui ne correspondent pas à son identité véritable. Visage qui sont des FORMES hors conscience, je vous le rappelle.

  • En travaillant en souterrain, même si pendant longtemps j'ai eu une fragilité face à la perversion car, par gaslighting, le pervers agit par détournement cognitif, j'ai pu déméler le sac de noeud.
  • Ce premier travail est long et fastidieux, mais il est nécessaire pour pouvoir revenir à la source du problème et création de notre monde illusoire: celle où nous avons bifurqué: le moment où nous avons fuit la castration.

Dans cette castration, se présente les forces de scissions : accepter la séparation ; la sortie de l'illusion de toute puissance du sale gosse, et sortie de l'unisson narcissique.

  • Le désir est alors incomplet mais accepté comme tel, la psyché est enfin plus calme, moins tourmentée. Alors les forces sont puissantes pour reprendre en main notre vie. La vie pourrait alors sembler moins soumise à la nécessité : d'être brillant, ou de devoir gagner sa vie .
  • Mais nous restons dans un sytème de survie où un seul élément manque et tout est dépeuplé?

 Agir pour le bien en opérant dans l'ombre pour arriver à leur fin. Certains d'entre eux comme les laboratoires pharmaceutiques, prennent les autres pour des cons (finis ou finement ) qui n'y comprennent rien et qu'ils doivent sauver pour mieux en tirer profit.

  • Toute lutte néo-limbique: d'accord/pas d'accord, n'a de cesse de faire tomber l'humain dans une lutte grégaire de dominance et de soumission. 

Le cerveau limbique est en lien avec la gestion des émotions : ce qui nous affecte.

Pour Luis Ansa, Homme de Connaissance, l'affect est une colle de contact : on veut l'autre pareil. 

  • Pourtant respecter, c'est accepter l'autre comme différent de moi.

L'Amour ne peut pénétrer que dans l'ALTERITE dans l'harmonie et non dans le conflit.

  • En soufisme, on dit : le secret se protège lui-même.
  • Il faut partager, oui, mais avec celui qui est capable de porter ce que vous lui allez lui donner.
  • Il ne faut pas donner au collectif ce qu'il est incapable de comprendre : Il y a des degrés de compréhension et des degrés de capacité. Luis Ansa pose une aristocratie du langage, comme il y a une aristocratie de l'Amour.

Il faut du détachementCe n'est pas de l'indifférence, mais de la non-familiarité.

  • Eviter une familiarité avec quelque chose que l'on croit acquis (Ce que l'on sait ou une vérité que l'on défend)
  • La familiarité entraine une descente du taux vibratoire du Respect.
  • Le Respect n'est pas se mettre au garde à vous, c'est accepter l'altérité.
  • C'est casser le côté adhésif qu'est l'affectivité.

Aimer, c'est découvrir sans cesse : c'est un état de receptivité dans lequel l'autre n'est que permanente donation.

  • La Familiarité, c'est le snack, le steak-frites. Le contraire du Banquet.
  • L'Amour est une aventure permanente, un état de créativité.
  • Il y a une vraie nécessité de désaffecter la partir de la pensée qui est sans cesse affectée.
  • Il faut sortir de la "curiosité affective" = "ne pas répondre" pour ne pas donner lieu à une fécondation de mes questions.
  • Denis Jutras parle des mémoires mortes que porte l'àme, il faut se désafecter de ce mode de pensée, en lien avec ces mémoires mortes. Dans mon blog: partage de mes liens préférés, vous trouverez les informations/ chaine youtube de Denis Jutras)

Dans les conflits néo-limbique : d'accord / pas d'accord, nous sommes piégés dans l'affect malgré nous, ou volontairement. La perversion nous y piège et nous devenons objet au service de l'ego du plus fort.

  • Il est alors difficile de faire des choix,
  • Ou l'on peut rester sans rien faire, par peur de faire faux. On ne prend pas de décision, c'est l'autre qui doit répondre de ma santé, induisant constamment la culpabilité de faire faux chez celui qui vous reçoit.

L'exigence de perfection est violente :

  • L'Exigence est le problème, non la Perfection qui fait partie du monde de l'origine : la Norme Originelle. 

Ce conflit néo-limbique agit pour le détournement cognitif, le décervelage et donc induit la soumission. Ici, le soumis n'est pas victime consentante en cas de violation et manipulation par un sytème pervers (sectaire/ la sainte ou politique/ sale gosse).

La victime , car elle l'est, se trouve pris dans un syndrome de Stockholm : il agit sans le savoir à sa propre destruction, au bénéfice du prédateur. Elle est incarcérée: Prise dans le territoire de l'autre. Son territoire psychique a été conquis...Mais on peut se battre.

  • Déjà, nous savons que nous ne serons pas entendus, ce qui induit une faille dans le besoin de reconnaissance.
  • Mais nous perdrons notre temps à nous défendre, nous justifier et douter si l'on a des idées différentes. Cela nous affaibli, et renforce le pouvoir du pervers, qui gagne en énergie : c'est un vampire. Le Pervers séduit. Séduire c'est détourner l'autre de son chemin.
  • Il est préférable de lutter contre notre propre envie de se justifier, de se faire comprendre, bien que cela soit difficile et douloureux. Mais lutter ainsi, permet au moins de ne pas donner d'énergie au prédateur.
  • Car l'affect est une guerre d'énergie : guerre au profit de celui qui reste sur sa position : vouloir sublimer les problèmes pour rester dans l'unisson narcissique, ou bien, l'autre doit être semblalble : beau jeu de miroir, ou celui qui agit pour son propre plaisir uniquement.
  • C'est une chose d'aimer, d'être fidèle au dieu qui vous conçoit, nous avons vu en fait que cette notion d'aimer est  une sensibilité primaire qui affole les sens. Dieu le Père, n'aime pas les filles masochistes, qu'un ardent brasier d'émotions finit toujours par consumer. Dramatisation, accusation péremptoires ou au contraire excés d'attendrissement: autant de marques qui trahissent l'oeuvre sournoise de la Sainte... Sous pretexte de civiliser l'élan qui lui échappe, elle le transforme en sentiment amoureux. L'élan spirituel ne doit mener la femme qu'à l'extase sentimentale: tel est le principe fondateur de la domestication. La femme est priée de résister à l'appel de sa Nature Sauvage.
  • Dans le déni d'autonomie, il est refusé à l'objet, ici la nature sauvage en lien avec l'élan spirituel, d'avoir des désirs propres et une pensée propre, cela pour garantir l'indestructibilité de soi au sujet qui agit ce déni. Du coup, la nature sauvage doit rester diabolisée. Dans sa nature même, cette nature est "ombre" = yin. Si on diabolise l'ombre, elle devient le Mal personnifié...ce qui n'est pas vérité, mais ce qui permet au patriarcat et aux Saintes de garder le monde "as Usual"...
  • Vous préférez faire ce qui est attendu de vous, les empêchements des autres ne sont pas les vôtres. Leurs interdictions ne sont probablement que l'expression de leurs propres limites et découragements. Laissez-les cracher leur propre fiel, ricaner tout leur saoul et se rouler avec frustration dans leur colère comme les petits enfants conditionnés qu'ils sont, assoiffés de contrôle sur les vies d'autrui comme de bons petits dictateurs. Vous pouvez faire sauter toutes les barrières et mettre le cap sur vos talents et vos envies les plus folles. Encore faut -il oser.
  • Et si ce que les autres appellent folie n'étaient qu'une mauvaise gestion d'un pouvoir immense. Un pouvoir sur l'invisible, une porte d'accés à des mondes incompréhensibles pour une terre qui s'est injustement dépouillée de sa magie inhérente. Une maîtrise éclairée de votre potentiel invisible pourrait éviter de nombreux déboires douloureux et angoissants.

Luis Ansa parle du rappel à soi. la division de l'attention c'est aussi un travail alchimique avec les 4 éléments.

L'Attention : l'humain opère toutes sortes de stratégies pour capter l'Attention, qui est énergie. Nous devons par une loi essentielle à l'existence, l'extraire et se l'approprier à travers la relation avec autrui.

  • Cette loi trouve son terrain d'action dans l'état d'identification et de sommeil dans lequel se trouve l'existence mentale, émotive, physique.
  • L'action de se retirer du monde prend une signification particulière : c'est se soustraire en tant qu'individu-unité, à cette loi de l'ampleur, sans altérer l'ordre du monde.

L'Initié se retire de la loi du monde en secret.

  • L'initié, en tant qu'unité énergétique, ne compte pas dans l'océan des énergies de l'Univers. Il est trop insignifiant par rapport à la consommation d'énergie = c'est là sa chance.
  • Il n'est pas important dans le champ quantitatif, mais il peut être nécessaire sur le plan qualitatif de la conscience.

Cette pratique de la division de l'attention et du rappel à soi, est une pratique volontaire qui permet à l'initié de BRISER le réseau psychologique et émotif de l'identification et toutes ses conséquences.

  • Il peut ainsi épargner une partie de son énergie en sortant du gaspillage et des hémorragies.
  • Il dispose d'un capital énergétique pour d'autres activités, mais surtout par le fait d'être en soi, il crée un lieu de résonnance qui deviendra pour l'incarnation, un lieu d'oasis et de paix. 
  • Il cesse, par le Rappel à soi, d'être dépendant de l'énergie d'autrui sur le plan psychologique, aussi bien qu'émotionnel.
  • Il accède au rang de l'autonomie, dans son entendement et dans ses actes : une autonomie liée à la conscience et non pas à la mémoire de race ou aux mémoires mortes que porte l'âme.
  • Lorsque quelqu'un dit quelque chose en face de vous: vous savez que ce n'est pas ce qu'il dit qui est grave, c'est votre acceptation ou votre opposition à sa version qui affecte la relation.

L'Homme actuel pris dans la consommation de l'autre, est négation de l'autre

  • Pour la femme, si fidélité il doit y avoir, n'est pas une fidélité à son homme, mais à sa Nature Sauvage : aux grandes étendues.

Les chiennes d'Hécate (On pourrait parler ici des forces anti-narcissiques) se fichaient bien de l'égalité homme-femme, ce qu'elles gardaient était d'abord le territoire qui s'étend au delà de la cité :

  • les forêts, les nappes phréatiques, les souterrains spirituel et mystiques où naissent et meurent les divinités.

Ces forces devraient être INSU de la conscience= ce qui ne se sait pas ou qui n'a pas le droit de se savoir. Ce qui est INSU est im-pensable ou in-nommable.

Luis Ansa, Castaneda, parlent du Tonal et du Nagual.

Le Tonal:

Pour le chamane c'est ce qui sort du corps humain pendant le rêve, L'Ombre, l'Image du corps.

Or de nos jours, l'image correspond aux Formes définies par les canons de la beauté acceptés par la plus part:

  • cette femme idéale révée par l'homme.
  • Ou à l'homme sensible, idéal, projeté par la femme.

Le tonal est le Kâ des égyptiens. C'es le corps du rêve, qui s'échappe par la fontanelle. Il est sacré.

  • Son siège est au sommet de la tête. Nul ne peut aller sur le chemin de la "Connaissance-Pouvoir", sans avoir un Bon Tonal.
  • C'est le pouvoir personnel, la chance, le bon destin.
  • C'est le pouvoir intérieur qui permet d'assembler ce monde: ce qui est un véritable exploit.
  • Le tonali est la force de la personne: qui n'est pas un MASQUE.
  • Dans le déni d'autonomie, ce corps du rêve est dénié. Il faut rester dans le schéma qui nous conditionne, pour lui garantir son indestructibilité.

Le Nagual est

  • Transpersonnel et anti-personnel.
  • Inhumain
  • Alter-ego animal.
  • Capable de métamorphose.
  • Il est aussi esprit protecteur. 
  • Il est l'énergie originelle, le secret, le mystère, qui est non structure,
  • Le pouvoir nocturne n'apparait que lorsque ce qui apparait disparait.

Le Tonal est faire, mais dans la limite du terrestre ( nous sommes dans un monde ou tout est basé sur l'explosion: les moteur à explosion, il faut conquérir l'espace, nous nous astralisons de plus en plus), dAujourd'hui, avoir un bon tonal est celui qui a le pouvoir intérieur d'assembler ce monde qui est scizophrène: tout est découpé.

Le  Nagual est: ne pas faire

  •  négateur du monde et de la structure, de la pensée et de la personnalité.

Autour de l'ile du Tonal, le Nagual, comme l'ouroboros encercle le monde défini: il est là où le pouvoir plane.

Le Tonal agit, crée, agence, rassemble ces éléments.

               Quand l'être est bien sociabilisé, le Nagual disparait et le monde se constitue: rassurant (Faussement), ennuyeux ( vraiment), prévisible.

Pour accéder à la totalité de soi même, il faut Un bon Tonal capable de rassembler les mondes ET un Nagual. Nous accédons ainsi à la gnose libératrice.

                                                                                   La voie nagualiste est un chemin qui a du coeur.

Il faut sortir de la maison hantée de la conscience du bien et du mal. Le bien qui veut la mort du mal bien souvent. Le Mal pouvant être l'Alter-Ego.

  • Le Nagual, quitte le monde des conventions sociales, de l'individualité réflexive.
  • Le Gnostique c'est retiré du monde des objets, il est maitre du temps, le Parfait, l'accompli. Il a englouti le temps: le monde dont il a vu l'irréalité.
  • Co-naitre, c'est détruire l'illusion de son oeil de Gnose, Oeil de commandement, roue de commandement.
  • Le Siddha devient le maître du temps et maître de l'énergie qui devient sa monture.

Le Non-Voyant, l'aveugle tonalique est victime du temps, captif d'un monde: un rayon.

  • Le temps est une Forme de l'énergie. Le monde n'est qu'évènements.

Dès que l'on prend conscience du Nagual, celui-ci intégre le Tonal, il subjectivise.

Le ne pas faire penser( INSU) devient un faire: être ET ne pas être.

  • Le tonal est le connu, le passé, la mémoire, le Nagual est l'inconnu: le présent.
  • Le tonal est faible et doit être étayé par le Nagual: c'est ce qui fait le guerrier: il obtiend le pouvoir personnel.

Tonal et Nagual sont la totalité de soi même et de chaque chose, chose qui est tonal, lui même objet relationnel.

Le tonal peut encore ruser: il accorde au Nagual l'indescriptibilité, commentateur incurable,

  • il a voulu faire du Nagual, un Dieu au delà de dieu, un abstrait conceptuel.
  • Cet abstrait philosophique, théologique, n'est qu'une émanation du Tonal.
  • Emanation: on reste dans le conflit néo-limbique du D'accord/pas d'accord. Dans le monde affecté.

 

Revenons au monde de l'illusion:

  • Grâce aux forces de scission, nous sortons de l'unisson narcissique et nous trouvons un corps. 
  • Dans ce corps, tout est merveilleux si nous le laissons vivre sa vie.
  • Ce qui n'est pas le cas dans la matrice: où nous sommes dans l'adultère: le corps astral ou le corps éthérique entrainant le corps physique dans des fantaisies ingérables.

La gnose est dans le corps, la géométrie sacrée fait partie de la nature manifestée: elle est visible dans le tournesol, l'homme n'y est pour rien.

L'homme ne peut qu'essayer de comprendre cette géométrie pour la reproduire et ceux qui comme Mario Botta ont voué leur vie à cette passion ont une approche différente.

  • Lui s'est mis au service de cette géométrie.
  • Ce qui est bien différent que d'imposer des loi de physique mécanique dans la construction d'un habitat, sans lien avec la nature.

Prenons l'étude de Notre Dame de Paris.

Notre Dame de Paris a été contruite par une confrérie: les Compagnons:  Maitres connaissant les lois de la géométire sacrée.

  • Notre Dame fut médiatrice dans la relation à Dieu au Moyen Age.
  • Elle fut faite et défaite au cours des siècles, monument toujours en mouvement.
  • A la Révolution, elle devint temple de la Raison: son edifice fut fragilisé. Il y avait déséquilibre: La Raison comme seule maitre, avec cette notion que la Nature a horreur du vide.
  • Là encore on peut démonter avec un esprit critique cette assertion: la nature n'a pas de passion, mais le mental, lui, dans son refus de la castration, a effectivement horreur du vide et projette sur la nature cette pseudo vérité. L'homme peut ainsi assouvir son besoin de remplir et de jouir de l'objet, et/ou la femme voulant ce sexe qu'elle n'a pas et veut remplir ce vide qu'elle ne supporte pas.

Mais ici, l'édifice, comme une Entité Vivante initiée par la géométrie sacrée, lui donnerait vie: Notre Dame appelle toujours à sa restauration. Ce n'est plus dans ce contexte une nature qui a horreur du vide, mais "une plénitude vivante du vide".

Eugène Violet Leduc cherchera à  redécouvrir les techniques des Maitres Bâtisseurs, selon la géométrie sacrée: retrouver les loi de l'équilibre exact entre plein et vide, sinon tout édifice est voué à la destruction dit il.

  • Il est capable de raisonner mais il adhère également à la folie du système.
  • Malice ou mégalomanie? Son imaginaire est le prolongement de son érudition.
  • Tout rationnel et positiviste que soit Violet Leduc, il a une fascination pour l'occulte: il construit le Stryge, chimère, monstres fantastiques : Dragon qui ne datent pas du Moyen Age.Ce Stryge serait il la représentation du Nagual?

Pour lui, restaurer un édifice c'est le rétablir dans un état complet qui peut être n'a jamais exister.

  • Restaurer= le donner à voir dans un état idéal.

                                                                   C'est l'état ORIGINEL qui le redonne.

                            Comment l'état originel peut il lui demander d'intégrer des monstres comme Le Stryge?

                                            

Durant cette période de confinement, lorsque j'ai eu l'occasion de voir ce reportage sur Mario Bota , sa passion pour la géométrie sacrée, et ce reportage sur Notre-dame de Paris et son évolution au cours des siècles, mon corps a eu faim de cette géométrie. Signe qu'il commençait à s'exprimer hors de l'emprise des FORMES illusoires? Envie surement de sortir de la mal-édiction: du syndrome de Stockholm???

La médecine pose des di-a-gnostics: nous sommes dans le deux(di) fois sans gnose.Comme un S barré deux fois....nous connaissons tous cet autre symbole du dollard...

Pourrait on penser que cette géométrie sacrée corporelle, libre de nos délires, puissent réorganiser nos fonctions vitales?

Voici tout le défis que mon Esprit me présente par chaque évènements  dans ma vie, pour sortir de cette illusion, et retrouver et intégrer les forces de scission, monde entre parenthèse qui permettraient peut être au delà de la douleur de séparation: douleur de la perte de ces états de toute puissance ou de fusion, de retrouver le sacré de la vie en action et non pensé par un esprit avide et orgueilleux?

 

Tou est défense contre la castration du désir de faire un avec. Nous restons dans le souvenir, la mémoire de l'intelligence universelle. Nous avons vu qu'au cours de la Chute, nous sommes passé de L'intelligence universelle à l'intelligence par une grande épreuve: celle de la scission: nous ne sommes plus le Tout. Pour s'incarner il a fallu s'incarner dans un corps de femme ou un corps d'homme.

Il y a de la souffrance dans cette scission bien sûre: douleur de la perte,

  • c'est cette douleur également que nous fuyons dans nos déplacements..

Mais c'est dans la condamnantion à perdre que l'on gagne...Mais que gagne t'on, si l'on accepte cette scission souffrante. Qu'y a t'il au delà de cette souffrance que l'on fuit, souffrance qui est aussi castration de cette unité?. Que gagne t'on dans cette dualité qui est plus que cette unité et volonté de semblables?

  • Nous gagnons un corps.

Quel est le gain à avoir ce corps?

JE reviens sur cette proposition: et  si cette géométrie était inscrite dans le corps? nous nous référons à ce que nous voyons: une géométrie naturelle actuellement dystordue par nos dystorsions?

  • Quoi qu'on en dise, c'est le mental qui décide de tout en fonction de cette fuite de la castration.
  • Si nous acceptions la castration, se pourrait il que cette mémoire de forme de géométrie sacrée pourrait se réveiller en nous?
  • Se pourrait-il alors que le corps puisse se guérir de lui même en fonction de cette mémoire de forme originelle? 

Ce week end du premier MAi, une amie me faisait part de son questionnement:

  • Que restera t'il de nos bonnes intentions prises en confinement, lors de la reprise de nos activités?

Ma fille me disait qu'il était dommage que tous ce que je connaissais disparaisse avec moi lorsque je mourrais. Cela m'interpella: que voulais-je laisser comme héritage à ma fille, puisque je n'adhérais pas au rêve collectif d'une vie évaluée au mérite (autre jugement, quoique dise les adhérants de la pureté spirituelle, qui ne veut pas de la critique)

Tout cela m'a remise en route une nouvelle fois dans mes recherches et mes colères.

Je fus interpellée par une image de ces Cerisier Japonais en fleur à Fukushima? QU'est ce que ce symbole de Cerisier, dans un contexte aussi dramatique qu'à Fukushima.

  •  Pour les Japonais, ce Cerisier représente le symbole de l'Impermanence.

Oui nous ne sommes pas immortels: ce fut ma première réflexion. Mais tout se suite, j'ai eu le sentiment que ce symbole de l'impermanence était un symbole d'espoir: le malheur passera, car tout est impermanent.

La recherche du bonheur par technique et méthode est une illusion également : obeir à ce que l'on me donne à penser du droit de faire bien comme menant au bonheur est une illusion, et ce système ne prend pas en compte l'impermanence même du bonheur.

Nous voyons, contre toute attente, que la vie sauvage reprend ses droit dans la région de Tchernobyle. Pourtant la science prédisait des malformations invraisemblables dans la faune sauvage.

Que faut il pour atteindre ce symbole de l'impermanence?

  • Impermanence si magnifique dans la floraison de ces cerisiers japonais.
  • Arbre magnifique mais qui ne donne pas de fruits, qui ne sert à rien sinon la majesté de la beauté éphèmère?

Si je réflèchi à l'attitude de mes concitoyens dans leur revendications, je ne vois pas l'expression de cet espérance. Il faut lutter pour avoir, se rassembler pour revendiquer: la journée du 4 mai en est la démonstration.

  • Je ne dis pas que l'on ne doit pas reconnaitre à leur juste titre le travail du personnel soignant ou des invisibles, qui, mal payés ne sont pas considérés à leur juste valeur. Ces invisibles, que en temps ordinaire, nous ne voyons pas, mais sans qui notre système n'aurait pas survécu.
  • Mais la revendication est elle le meilleur choix?

La revendication pour une société plus humaniste en sortie de crise, est-elle le résultat d'une castration assumée ou encore une défense contre la castration?

  • N'est elle pas l'espace où la foule s'autorise la démonstration de sa face d'ombre ( ombre yang et non ombre en tant qu'archétype): l'acting de la colère que pourtant les mouvements pour une communication non violente refuse et refoule ou sublime?
  • Manifestation d'autre part justifiée en d'autres temps par les mouvements écologistes,dans ce mouvement de destruction des boucheries pour la défense des animaux.
  • Cela ressemble bien à :Oeil pour oeil.

                                                                  Pour moi, la géométrie sacrée est la manifestation d'un vide en pleinitude.

                                          Mais nous sommes souvent plus engloutis par un néant qui nous terrasse: cette nature qui a horreur du vide?

Qu'est ce que ce vide?

 J'ai touché cette forme du vide/ néant, pendant le confinement.

  • Un vide engloutissant contre lequel je me suis battue, à la méthode de Castaneda ètre un traqueur, et selon le rapport de force enseigné par Sandra Vimont.
  • Ne pas rester sous son emprise, mais défaire les formes pour récupérer de l'énergie et de l'autonomie, et ne pas tomber dans la diffraction.

En poursuivant mes recherches, en me questionnant sur le mode du senti qui sent le soufre de la manipulation ou du mental qui théorise, je suis tombée sur une émission sur la philosophie de Kant.

Mon sensible me permet d'être plus dans :

  • une réponse attendait que je pose la question,
  • et non pas que le mental réponde à ma question: en général, les textes sur lesquels je tomberai alors me sont inintelligibles...je m'endors...je comprends alors que je suis happée par ce néant que rien n'éclaire. Néant inquestionnable.

Dans son analyse du Mal, Kant met l'hypothèse que la racine du mal est dans notre intention:Intention à la racine de la notre envie de liberté:

  • Nous avons un  penchant vers la tentation de subordonner le devoir à la satisfaction de nos désirs égoistes.
  • Le Mal n'est pas dans le monde ou dans les choses, il n'est pas dans un manichéisme, où la nature elle-même serait corrompue.

Le Mal serait RELATIONNEL:

  • il est dans le fait qu'un sujet choisisse systématiquement de privilégier ses désirs, sur les injonctions morales.

Spinoza tentait de dire que la connaissance: ce que je sais, a la puissance d'agir sur ce que je fais, puissance d'incliner mes actes dans le sens de ce qui m'est bénéfique.

Pour Kant, il faut aller à la racine du mal.

  • Le Mal corrompt toute racine.
  • La racine est la perversion.
  • La perversion étant un renversement de l'ordre moral des maximes.
  • On privilégiera le petit moi.
  • Ici le Mal est faute( et non mal/injustice qui est un autre mal).
  • Ce mal est à la charge des hommes bien qu'il semble nous précéder.
  • Dans son analyse du mythe d'Adam et du pécher, l'origine du Mal est qu'il n'ai pas d'origine: il est insondable, inscrutable.

Ce Mal vient de la liberté qui serait une absence de savoir.

  • L'acte libre étant une cause qui n'a pas elle-même d'effets.
  • D'ou vient ce serpent qui a tenté Adam et Eve? Mystère, mais je sais le mal que je fais quand même.
  • La liberté sera prise ici dans le sens de libre arbitre: choisir le mal plutôt que le bien.
  • Contradiciton...

La définition de la liberté ici est à entendre dans le sens de l'autonomie, l'obéissance à la loi que l'ON s'est prescrite.

  • Le Mal serait alors la résultante de la liberté et le mésusage du libre arbitre

La disposition au Bien est une capacité toujours disponible mais fragilisée par le Mal, dans le sens de privilégier ses désirs sensibles.

Prenons un exemple:

Dans l'avarice:

  • Si un homme a un degrés 10 d'avarice, faites lui dépenser 12 degrés inspiré par les principes de l'Amour du prochain, la conséquence est qu'il sera de 2 degrés bienfaisant et secourable.
  • Un individu qui a un degrés 2 d'avarice, et qui est capable de donner selon un degré 7 selon les principes de l'obligation: l'action sera de degré 5 , lorsqu'aprés le conflit avec son désir, il sera utile à un autre homme.

Si l'on peut regarder cette passion comme naturelle et involontaire, la valeur morale du premier sera plus grande que celle du second dans l'évaluation de la force vive:

  • la conséquence du second n'est pas celle du premier.

C'est pourquoi il est humainement impossible de déduire de façon certaine l'intention vertueuse d'autrui à partir de ces actions.

  • Celui qui voit dans le fond des coeurs, ne peut garder que pour lui seul le jugement: seul Dieu est maitre pour juger.
  • Cela nous éclaire t'il sur la fameuse balance du jugement décrite par les égyptiens?

Pour Kant, la tentative de mathématisation de la valeur morale se réfère à la mesure de la capacité de résister au conflit induit par ce au degré initial de passion plus ou moins violent( ici l'avarice) pour faire malgré tout un acte bienveillant.

  • Il se réfère à la physique: il n'y a pas seulement l'inertie des corps, mais il existe une résisitance d'un corps pour expliquer un mouvement d'un bateau sur un fleuve. Il faut tenir compte de ce qui s'oppose à ce mouvement= le mouvement contraire qui va retarder le mouvement du bateau.
  •  Cette utilisation par Kant de la Grandeur négative (le degrés de passion), ce mouvement qui va contre, pour la transposer à la valeur morale résultante de l'action à faire cet acte bienveillant.

L'agir humain est fondamentalement conflictuel. Il ne faut pas se le représenter sur un mode uniforme.:

                                                                                                   Je ne fais pas le bien sans efforts.

 

Lorsque je choisi de faire le bien, dans le cadre du mal, se présente un penchant à résister à ce qu'est le penchant moral de l'homme.

  • Il existe une récalcitrance interne à la psychée humaine.
  • L'homme a tendance à privilégier ses désirs sensibles. à l'autonomie.
  • Pour Kant il y a une récalcitrance= possibilité pour l'homme de se nuir, de se faire du mal,tout en pensant que c'est bien pour lui.

Faire du sport à outrance est Bien selon le dictat moderne, mais c'est une addiction dangereuse malgré tout et avant tout.

 

Pour Plotin, le mal résiderait dans l'inaptitude de l'âme à regarder au delà d'elle-même.

  • Si elle regardait au delà d'elle même, elle regarderait le Principe d'où elle tire son origine,
  • mais là, elle reste dans le narcissisme: L'àme regarde dans un miroir qui est la matière: Narcisse se noit dans son propre reflet.
  • Selon Plotin, le Mal résulterait d'une décision de se contempler lui même au lieu de se contempler au delà de lui même.
  • Dans lascience supramental, l'âme est attachée à ses mémoires mortes.

KAnt se contredira pourtant lui même plus tard, en parlant d'une autonomie propre du mal:

  • un néant qui nous tirerait du coté du Mal.
  • Dualisme envisageant un Mal autonome et un Esclave enchainé par des chaine en OR: l'humain.

 

Dans Ce Mal, il y a une surdité: nous avons vu dans le premier volet de cette étude, que par déphasement de l'hypophyse, nous n'avons plus notre étoile polaire, et nous sommes devenus sourds.

  • Sous la forme du remord , la maxime du Bien va continuer, de façon incidieuse, à travailler le méchant.
  • Mais Le Pervers quant à lui, va faire taire même ce remords, en justifiant le présent et étoufant le passé: ne me donne pas à voir mon passé qui me met dans des remords: je justifie mes choix pour ne pas avoir de remords.
  • Quand on fait le mal, on sait que l'on fait souffrir, mais on choisit de s'aveugler.
  • Sourd et aveugle...Nous voilà bien...
  • Je comprends enfin  l'évangile de Marie Madeleine: Pour Jean Yves LEloup: l'évangile de Marie est l'itinéraire du féminin en chacun de nous: homme et femme, de la psyché vers son acomplissement, son repos. Signifiant, la bonne nouvelle, il préfigure une aventure charnelle Et spirituelle salvatrice. Dans l'un de ces textes: il est mentionné: que celui capable d'entendre, entende...

                                                                      Le Bien ne résulte pas d'un savoir théologique

Le Mal et le Bien se font par choix.

  • Est ce que je choisi de privilégier le devoir dans le sens disposition au bien= capacité fondamentale de l'homme et non un Etat,
  • Ou est-ce que je privilégie le Mal/ capacité qu'ont tous les sujets= impuissance, incapacité à ne pas  privilégier leur subjectivité personnelle et à l'exiger des autres.

                        La tentation du mal serait alors un agir à nous nuir comme impuissance à vouloir résister, et non une allégence à une forme souveraine de négativité.

Cette impuissance= je me rends impuissant ou non-libre: c'est toute la problématique de la difficulté.

  • Car c'est au nom de notre sacro sainte liberté que nous sommes pourtant guidé vers cet enfer-me-ment.
  • Nous tissons de façon volontaire notre propre esclavage avec des chaines en Or.

Sartre disait: C'est librement que je choisis d'agir ma liberté. Je ne peux choisir que librement la non-liberté.

Pour Kant, c'est se rendre librement( capacité de choisir= libre arbitre) non-libre (libre ici dans le sens autonome, choisir le bien)

Il existe 2 libertés

  • La première est capricieuse: celle du libre arbitre: je fais ce que je veux.
  • La seconde liberté est de choisir le Bien, dans le sens d'être capable de raison sur la volonté du désir. 

Kant étudie le monde de la passion :

  • Le Mal étant alors la soumission à ses passions: comme la haine.

La passion est différente de l'affect.

  • L' affect étant ce que je ne choisis pas: comme la colère qui serait vue comme négative.
  • La passion Haine serait un choix de toujours choisir la colère.

                              La passion est calculatrice, froide, calcule le moyen d'arriver à ses fins.

            L'affect devient une passion si l'on choisit toujours l'amour à l'exclusion de tout autre choix: comme la colère.

Un affect systématisé: je choisis dans les deux cas de faire de mon affect l'amour ou la colère, le Principe même de mon existence.

Je choisi de faire de mon affect plus que ce qu'il n'est à l'origine. Une part de moi- même, identifié à moi- même et je choisi d'en faire le Principe même qui sobordonne toutes mes actions et Principe de ma vie elle-même.

                                          En ce sens on rentre dans le mal. par cette liberté que l'on appelle libre arbitre.

La passion est un affect librement consenti et systématisé comme tel: c'est préter serment au Mal et de ce point de vue là, cela appartient à la passion

  • = gangrène de la raison pratique: il faut amputer les passions.

Tiens cela me rappelle la malédiction des souliers rouges dans les contes que nous explique Clarissa Pinkola Estes dans son Livre: Femme qui coure avec les loups, souliers ensorcelés par L'homme Rouge...On nous dit qu'il faut amputer l'addiction qui nous fait danser la folie.

L'homme n'est pas "mauvais" par nature:

  • une telle qualité n'est pas déduite de son Espèce: l'homme en général, n'est pas mauvais. 
  • sinon le mal serait nécessaire,
  • mais le mal peut être jugé d'une telle façon par ce que l'on connait de lui par l'expérience du  Mal (non en l'évitant, en le niant ou en le sublimant).
  • l'on peut présuposer comme penchant, comme subjectivement nécessaire en chacun et même au meilleur des hommes.

Kant parait nous embrouiller en disant

  • que nous avons un penchant naturel au mal,
  • mal radical inné à la nature humaine,
  • mais que nous aurions contracté nous même.

Comment pouvons nous contracter ce mal radical alors qu'il est inné en nous?

                                                         Kant essaye d'éclairer l'insondable.

  • Ce Mal est radical parce qu'il provient de la liberté.

Un choix libre selon Sartre est un choix dont nous ne pouvons reconstituer la logique puisqu'il doit être pris à l'initiative ultime du sujet.

  • Kant ne cesse de dire: on peut le considérer comme inné, mais il peut se représenter que par cette notion de RE-contracté.

Il faut poser cette "innéité" apparente:

 Ce mal est déjà là, quand bien même, nous ne pourrions pas nous même, remonter au moment de ce choix: d'où surgit ce serpent qui nous a tenté??? Nul ne le précise: ce moment  est intemporel:

  • il n'appartient pas au temps de l'homme.

L'Innéité est, pour Kant, à entendre depuis un point de vue psychologique:

  • la plainte de celui qui fait le mal, incapable de faire le bien car l'il l'a toujours fait.
  • Le tueur qui cache son acte en justifiant par la plainte de son vécu d'enfant: je n'ai connu que le Mal.
  • Cette incapacité à faire le Bien devient un problème vertigineux.

La seconde nature=

  • Il existe une disposition originelle au Bien (le Bien est lui ORIGINEL et non INSONDABLE)
  • Et un penchant : l'innéité à faire le mal.

La 3eme nature= le retour en gloire de la disposition au Bien, qui est plus profonde .

  • Le libre choix pour le Bien peut être un acte en faveur de l'Universel, autre terme pour le Bien.

 

Kant critique la religion dans sa défense de la notion d'un seul dieu:

 

  • Que toute religion monothéiste s'accorde à promouvoir,
  • Mais comment expliquer la multiplicité des religions:
  • Ce qui devient scandaleux au regard même de la vérité religieuse postulée: ce seul Dieu, que chacun défend, mais pour qui,  tous justifient les guerres de religions.

Quel serait le plus petit dénominateur commun acceptable par tous qui serait un projet de pacification/ guerre de religion.

  • Cela serait la Religion Naturelle à l'homme.
  • Le Principe de conversion serait une lutte personnelle contre le penchant du Mal.

Mais les religions ne parlent pas de dieu. Elles ne disent rien de l'essence de dieu qui nous échappe.

Lorsque Kant parle de Jésus, il ne parle pas du fils de dieu, ou du Jésus historique. Il parle de Jésus comme d'un symbole de la saintété. Un croyant ne se satisfait pas du symbole qui dans ce sens n'est pas le fils de dieu, ou incarné sur terre. 

Kant introduit une notion d'Espoir:

  • que m'est-il permis d'espérer?
  • L'espoir étant la vertu que je dois réaliser librement, et ainsi aura des répercussions sensibles qui s'associent au bonheur.

Les religions parlent non pas d'espoir mais de ce que je dois faire. 

Dans le livre de Job:

  • Il est de justes souffrants, vertueux mais pas heureux,
  • Et de méchants impunis:

                                               Ce sont 2 figures symétriques. de l'injustice du monde.

                      L'obéissance à la morale, ne garantie pas d'être sanctionnée par le bonheur de celui qui agit. 

L'espèrance ouvre elle, une porte sur le Souverain Bien: dans l'idée que la vertu soit récompensée par le Bonheur.

  • L'action est en elle-même sa propre fin,
  • et non en vue d'obtenir quelque chose, agie en vue de récompense.
  • Il existe une finitude sensible qui ne peut faire abstraction de voir récompenser son action dans le monde: il y a un succés de l'action qui est un bonheur.

Il y a une valeur sensible de la Nature Humaine qui en l'occurence est celle de l'espèrance dans un bonheur futur:

  • Un Devenir meilleur immortalisée par le symbole dont je parlais au début: les Cerisiers du Japon.

Du coup

  • Le Mal signe son action dans l'identification à l'affect devenant passion,
  • Et le Bien se reconnait dans l'Impermanence mais librement choisit,
  • il participe à la construction de ses retrouvailles avec la loi de la Géométrie Sacrée dans l'incarné.
  • = acceptation d'une matière corporelle? Et non une vision de la matière corporelle comme origine du Mal, ou vision de la nature sauvage de la femme, comme le Mal incarné: qui n'est en fait que la projection de l'ombre construite dans le déni d'autonomie, ou le sujet se veut indestructible et rejette le mal qu'il fait sur l'objet: la nature sauvage de la femme qui est gardienne des souterrains ou naissent et muerent les dieux...

 

Dans la reconstruction par Violet Leduc de la Cathédrale de Notre Dame de Paris, nous avons vu que Violet Leduc était capable de raisonner, mais son imgination était le prolongement de son érudition.

Sa technique du trait pouvait lui permettre de Visualiser la Forme.Une autre Forme, dans un autre espace-temps que celui de la fuite de la castration..

  • Pour lui, restaurer un édifice était dans le rétablissement dans un état complet qui n'a peut-être jamais exister auparavant.
  • Le Restaurer sera pour lui de le donner dans un état idéal: C'est L'Etat Originel qui le redonne: or seul le Bien est originable et est  à l'Origine. LE Mal étant insondable.

On pourrait en déduire, que plus nous résistons à notre choix dêtre enchainé avec des chaines en Or à nos passions: dans le sens: choix d'un affect à l'exclusion de tous les autres, plus nous déconstruisons le Mal, et sortons de l'illusion, nous arrivons à ce temps de la scission, et si nous acceptons cette souffrance de la séparation,que nous intégrons ces forces qui ont permis cette scission: les forces anti narcissiques, nous arrivons à intégrer notre corps et la géométrie sacrée, inscrite dans les cellules même de ce corps.

La psyché devient alors la médiatr

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